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PARP et cancer : du laboratoire au médicament

6 juillet 2011

Le jeudi 30 juin, à lʼinvitation du Cancéropôle du Grand-Est (CGE), chercheurs et médecins ont réfléchi au rôle d’une nouvelle famille de médicaments, les inhibiteurs des protéines PARP. Cette rencontre a permis à des chercheurs et des médecins de confronter leurs résultats et problématiques concernant ces inhibiteurs, notamment dans le traitement des cancers du sein et de l’ovaire.

Françoise Dantzer, directeur de recherche à l’UMR 7242, a présenté les résultats de son équipe, qu’elle co-dirige avec Valérie Schreiber. Après avoir rappelé que PARP-1 fut découverte par Pierre Chambon, il y a 50 ans, et ensuite étudiée par Gilbert de Murcia, elle a développé l’impact des différentes PARP sur les fonctions de réparation des cellules et sur leurs dysfonctionnements conduisant à des cancers, à du vieillissement....

Vincent Favaudon (Institut Curie, Orsay) a exposé comment les inhibiteurs de ces PARP pouvaient minimiser les complications tardives de la radiothérapie, alors que Jean-Pierre Bergerat (Service d’onco-hématologie de Strasbourg soulignait la complexité de l’action de ces molécules. Enfin, Elisabeth Luporski (CHU Nancy, Centre Alexis Vautrin a donné les résultats mitigés de plusieurs études de phase II et III de l’action de ces inhibiteurs. Laurent Canneva, de la société Sanofi-Aventis, partenaire du CGE, a précisé que le nombre de molécules effectivement en développement en phase I et II avait doublé depuis peu.

Source : DNA - Édition du 5 juillet 2011